Maison et à la Maison 16032 Le « fond diffus cosmologique », ce flash de lumière émis 380 000 ans après le Big-Bang montre sur un fond homogène de discrètes irrégularités de température et de pression. Ces infimes fluctuations d’énergie tranchent sur l’homogénéité et l’isotropie initiale de l’univers. Ces différences seront à l'origine l’origine de la matière et témoignent d’un lent processus de différentiation et de structuration du cosmos. Aussi de la similitude initiale du vide émerge le distinct, c'est-à-dire l’observable hétérogène.

 250px-Baby_Universe[www.fracademic.com]

Le Fond diffus cosmologique tel que perçu en 2003 par le satellite WMAP. Puis il y eu le satellite Planck en 2013, et il y aura le télescope spatial JWST… Les différences de couleurs signent les hétérogénéités observées dans le fond diffus cosmologique visibles de nos jours dans les appareils de mesures.    

214 K° Nébuleuse du LionNaissance d’un amas de 3000 étoiles dans la constellation de la Carène. Cette Nébuleuse colossale est principalement constituée de gaz d’hydrogène et de poussières. [Cliché du télescope Hubble. Mensuel CIEL& espace. Alain Cirou].

Connait-on l’origine véritable de ces irrégularités observées ?

L’hypothèse envisagée propose une rupture de la symétrie initiale du vide. Cette symétrie originelle aux fluctuations invariantes offrait à l'observation un monde uniforme et lisse, à la structure indistincte. A l'occasion de ces ruptures les « fluctuations » d'énergie cinétique du vide perdent leur symétrie et dès lors se démarquent du fond diffus homogène et indifférent. En émerge le discontinu aux différences observables. Aussi la rupture de la symétrie initiale plonge ces particules asymétriques dans le champ de l’observation et du distinct; dans le champ du différencié. 

Sur la base des champs primitifs symétriques émergent des champs aux fluctuations asymétriques et alors distinguables. Chaque champ possède un état fondamental de moindre énergie, l’état de symétrie maximal et des états « excités », des zones de champs asymétriques. Et se tissent sur la base de ces contrastes d’énergie le monde de la matière observable.

Les fluctuations asymétriques du vide portent une énergie cinétique d'une intensité supérieure à celle du champ fluctuant fondamental. Les champs primitifs homogènes et isotropiques sont dotés de la plus faible énergie possible et d'une symétrie maximale. Ces champs fondamentaux uniformes composent le vide, un milieu dès lors universel.

Jaillit de ces fluctuations la matière et l’antimatière. Ces couples de particules élémentaires de matière antagonistes ne s’uniront que pour s’annihiler aussitôt en particules étrangement neutres, en elles-mêmes symétriques ?...les « photons énergétiques ». Les photons sont pour eux-mêmes leur propre antiparticule. Les photons, les particules de lumière possèdent une énergie cinétique de pression.

De plus, cette « mousse quantique » oscillante s’active selon des lois probabilistes conditionnelles. Et du vide initial vierge de toute information et de toute complexité s'envisga tous les possibles en route vers la complexité. Mais un choix se doit d'être fait...

_ Un complexe qui nous rend perplexe !

Nature 203

Récapitulatif. Le vide énergétique prend la valeur quantifiée d’une grandeur symétrique [-1/2] versus [+1/2]. Il constitue un collectif neutre, un milieu « à somme nulle »; c’est-à-dire un milieu aux probabilités de survenue évènementielle équivalentes. Et de ces fluctuations en multitudes et indépendantes émergent des moyennes statistiques localement… orientées. Et voici les « Grands nombres » profilant la multitude lilliputienne agitée vers un devenir spécifique.

Ainsi une multitude travaille continument dans l’ombre du réel perceptible et le détermine subrepticement.

Amplifiées par l’épisode inflationaire et figées par la baisse rapide des températures du cosmos, les fluctuations du vide quantifiées et aléatoires accédèrent à « l’énergie efficace ». Et elles imprimèrent au sein du tissu espace-temps des empreintes physiques à l’amplitude observable.

_ Mais attention à ne pas trop tirer dessus l’élastique, mou !

anchor-206K°  Ici s’affirme un désir irrépressible de s’ancrer dans le réel. Cependant l’ancre est… invisible. [Photographie Internet].

 

Une hypothèse. Deux espaces conjugués s'imbriquent étroitement.

1- Les fluctuations du vide forment assise au monde de la matière ordinaire et cette énergie cinétique se structure autour d’une symétrie invariante et dès lors imperceptible. Cette polarisation sépare définitivement le vide du monde de la matière ordinaire observable.

Le quatrième nombre quantique qui profile la trajectoire des électrons fut introduit dans l’organigramme de l’atome par Wolfgang Pauli en 1924. Ce nombre quantique est à l’origine du principe d’exclusion de Pauli qui coordonne la répartition harmonieuse des électrons au sein de l’atome.

Le spin de l’électron, le quatrième nombre quantique de Pauli précise la polarisation des électrons, deux états physiques en symétrie. Le spin se représente symboliquement par une rotation autour d’un axe arbitrairement posé [spin = tournoiement en langue anglaise]. Dans le modèle numérique le sens de la torsion du spin de l’électron se matérialise par le signe plus ou moins [+ et -].

Le spin de l’électron plonge ses racines dans l’équation d’Edmund Stoner (1923) où le terme n2 se conjugue étrangement au terme 2n2. La lettre n représente la classe de l’orbite de l’électron.

La troisième orbite électronique de l’atome se quantifie par la valeur n=3.  

n2= 9. Ce nombre caractérise neuf états électroniques fondamentaux de l’électron possibles sur cette orbite.

2n2= 18. Ce nombre définit les dix-huit électrons pouvant graviter au maximum sur une même orbite.

Quel est la signification du facteur multiplicateur 2 issue de l’expérimentation physique mixée à la théorie ? Pauli répond par la quantification de l’énergie de l’électron. Il introduit le nombre quantifié de spin qui décline l’énergie cinétique des électrons polarisés en deux grandeurs symétriques fluctuantes,  [+1/2]. Ces grandeurs représentent l'amplitude d'une déformation de sens opposé.

_ Papa ! Que signifie exactement quantifier une quantité ?  Simple blog. Nos modèles mathématiques expriment des quantités autorisées qui s’opposent bien sûr à des quantités interdites. Si les quantités 50 et 110 émergent de nos calculs alors aucune quantité entre 50 et 110 ne sera présente, exprimée, mesurable, observable….

_ Encore une histoire d’amplitude d’intervalle ! nous dit méfiante la petite Clopî.  Exact Clopî. Ces quantités autorisées et nées au monde du vide et de la matière ordinaire sont toutes issues d’un fractionnement.

_ Encore une histoire de fraction ! C’est bien ce que je disais.

 

2- Et de ce vide informel et lisse, invisible, polarisé et quantifié émerge le monde de la « matière ordinaire » distincte et hétérogène, le monde de l’observable et du mesurable... cependant un monde également quantifié.

L’énergie cinétique et de masse se quantifient selon le code conçu par Max Planck en 1900, [3/2hv, 5/2hv, 7/2hv, 9/2hv…]. Et sur la base du fractionnement de l’énergie se constitue une monnaie d’échanges aux grandeurs de devises quantiques strictement codifiées… avec rien entre !

_ Papa ! Les ruptures de symétrie ne sont alors que des fractionnements d’un ensemble initial cohérent ? Exact blog, cependant seule la nature sait fractionner. L'humain ne sait que diviser.

 

Le « quantum minimum » d’échanges d'énergie, cette unité d'efficacité minimale a été conceptualisée par Max Planck durant l’année 1900. Et l'efficace lilliputien se nomme le « quantum minimum d’action ».

th 1Patron ! Et une mousse… quantique, une ! Soyez efficace !

Ainsi la causalité, ces échanges codifiés, quantifiés par l’opérateur « fractionnement » est une amplitude plus ou moins grande impactant plus ou moins le réel. Ainsi l’énergie fractionnée accède par son empreinte efficace au monde du sensible et du perceptible.

Mais qu’est-ce le vide exactement ?

Le vide est une énergie pure aux fluctuations cinétiques symétriques, uniformes et quantifiées selon le quantum de spin symétrique [ + 1/2 ].

Cette énergie fondamentale se conjugue à celle du monde sensible observable selon un « fractionnement » tel qu’il a été initié en 1900 par le physicien Max Planck. L’énergie du vide constitue la demi-part invisible constituant la Substance de l’univers.

19411030_The_White_Cliffs_of_Dover-Kate_SmithL’énergie du vide est d’une symétrie maximale et d’une intensité minimale.Ces fluctuations minimales déterminent des phénomènes symétriques invariants et de ce fait définitivement inobservables.  

_ Une sorte de « mouvement immobile », blog, une déformation imperceptible. Dès lors les fluctuations d'énergie de la taille [1/2] n’existent aucunement dans le regard des observateurs même pourvus d’appareils les plus perfectionnés.

Le vide se définit arbitrairement comme un milieu naturel similaire à l'eau ou à l'air mais inaccessible à tout observateur. 

_ Mais n'est-ce pas le retour de l'éther évoqué par les Anciens ?

 

Et la chanson du monde put se graver à la pointe de Saphir quantique sur un air de probabilités conditionnelles insaisissables.

LUCY d’Enfer. Le 14 Décembre 2016. Une certaine probabilité… d’être exact.

Biblio Fond diffus 111 K°

Dana MACKENZIE. Fous d’Equation. Les 24 plus belles équations de l’Univers. Flammarion.

Marc LACHIEZE-RAY. Le Statut du vide pose problème. Mensuel la Recherche. Avril 2013. N° 474.

Gunzig Edgar. DINER Simon. CASIMIR HB. Le Vide. Univers du tout et rien. Bruxelles. Edition Complexe.