Maison et à la Maison 16032 Le « fond diffus cosmologique », ce flash de lumière émis 380 000 ans après le Big-Bang témoigne d'un fond homogène ponctué de discrètes irrégularités de température et de pression. Ces infimes fluctuations d’énergie  et de densité tranchent sur l’homogénéité et l’isotropie initiale du "Tissu univers". Ces différences infimes dans leurs amplitudes témoignent du lent processus de différentiation à l'oeuvre dans le cosmos.

De la similitude initiale du "vide" émerge progressivement le distinct, l'hétérogénéité et la différence à l'origine de la matière et des structures du cosmos.

 250px-Baby_Universe[www.fracademic.com] Le Fond diffus cosmologique tel que perçu en 2003 par le satellite WMAP. Puis il y eu le satellite Planck en 2013, et il y aura le télescope spatial JWST… Les différences de couleurs signent les hétérogénéités observées dans le fond diffus, signal toujours visible de nos jours dans les appareils de mesures bien que d'une amplitude très affaiblie.

 

Une chronologie surprenante de la matière en devenir.

1- Le vide homogène est remplit de particules virtuelles hautement symétriques et aux interactions hautement réversibles.

2- Le PQG, ce plasma initial de quarks et de gluons se compose de particules élémentaires libres et indépendantes.

3- Les éléments du noyau, les protons et neutrons associés à des électrons et des neutrinos constituent un plasma de particules de matière ordinaire "semi-libres". Conditions de formation : une fournaise de 1 milliard de degrés Kelvins.

4- La nucléosynthèse cosmologique primordiale; formation des noyaux atomiques légers résultant d'une combinaison plus ou moins stable de protons et de neutrons. Les noyaux légers d'hydrogène, de deutérieum, d'hélium 7 et de lithium 4 sont constitués environ 3 minutes après l'Ere de planck.

Puis le flash de lumière du fonds diffus cosmologique apparu 380 000 ans après l'Ere de planck; témoin oculaire direct de l'état du cosmos à cette période. Condition de formation : une fournaise de "seulement " 3000 degrés kelvins.
      
Les trous Noirs, les premières étoiles et les premières Galaxies hypermassives nacquirent de cette mousse primordiale aux étranges fluctuations quantiques invisibles.

214 K° Nébuleuse du LionNaissance d’un amas de 3000 étoiles dans la constellation de la Carène, l'amas Gum 29. Cette Nébuleuse colossale est principalement constituée de gaz d’hydrogène et de poussières. [Cliché du télescope Hubble publié par le mensuel CIEL& espace. Alain Cirou. Calendrier céleste 2016].

 

Connait-on l’origine véritable de ces irrégularités observées dans le Fond diffus ? L’hypothèse envisagée est la rupture de la symétrie initiale du vide. La symétrie originelle dessine et géométrise un monde uniforme et lisse; un monde sans structure apparente. Puis les "fluctuations virtuelles invariantes" d'énergie du vide et de ce fait spontanément réversible perdirent de leur symétrie et se démarquèrent du fond homogène et uniforme. En émergea le discontinu, le discret aux différences infimes cependant observables et dès lors mesurables.

L'acte d'observation puise toute sa pertinence et sa puissance créatrice de ces différences perceptibles.

Des champs primitifs hautement symétriques et aux fluctuations réversibles émergent des champs "excités" aux fluctuations asymétriques. Chaque champ primitif possède alors un état fondamental de moindre énergie, l’état initial uniforme et invariant doté d'une symétrie maximale.

Les interactions nouées entre les champs fondamentaux hautement symétriques et uniformes et leurs états "excités" temporairement asymétriques tissèrent la structure hétérogène des mondes en devenir.

284 K°Maison des Chanones. Ville d'Embrun. L'Embrunais.

Jaillit des fluctuations imperceptibles du vide, la matière et son symétrique l’antimatière. Ces couples de particules élémentaires fortement antagonistes ne s’uniront que pour s’annihiler aussitôt en particules "photons" de très haute énergie. Etrangement ces "photons" seront pour eux-mêmes leur propre antiparticule. Ils portent en eux-mêmes leur propre symétrie interne- [une symétrie invariante].

Cette "mousse virtuelle" primitive aux fluctuations réversibles et invariantes des champs fondamentaux s’active selon des lois probabilistes régulées par le hasard. Ainsi l'aléatoire issue de la géométrie du monde originel régule le devenir des particules de taille infra-microscopique.

Et du vide initial vierge de toute information et de toute complexité perceptible du fait de sa haute symétrie réversible émerge dans l'instant tous les possibles potentiels en marche vers la complexité. _ Un complexe qui nous rend cependant fort perplexe !

Les particules fluctuantes du vide, particules dites "virtuelles" possèdent une durée de vie extrêmement brève, 10-43 seconde; et une dimension minuscule, de la taille des longueurs de "l'ère de Planck".

Nature 203  Les particules du vide portent une énergie symétrique de [-1/2] versus [+1/2] et se constitue sur cette symétrie réversible un "collectif neutre", c'est-à-dire un milieu évènementiel "à somme nulle".

En d'autres termes le vide serait un milieu aux probabilités de survenues évènementielles équivalentes.
Et ces fluctuations symétriques à somme nulle seront modélisées mathématiquement par des moyennes statistiques respectant au final la loi des Grands nombres, celle de la multitude.

Du "similaire" inobservable et donc invisible à tout observateur émerge le "différent" qui forge une réalité toujours "observable"; le réel en somme.


Amplifiées par l’épisode inflationaire gigantesque et figées par la baisse rapide des températures du cosmos, les fluctuations infimes du vide accédèrent à "l’énergie efficace"; celle du "quantum minimum" d'action tel qu'il fut évalué par le physicien quantique Max Planck en 1900. Et ces fluctuations affectées d'une taille perceptible imprimèrent progressivement le tissu espace//temps initialement uniforme d'empreintes physiques distinguables et à l’amplitude observable. _ Mais attention à ne pas trop tirer dessus l’élastique du tissu !

anchor-206K° Ici s’affirme le désir irrépressible de s’ancrer dans le réel. Cependant l’ancre est… invisible. [Photographie Internet].

Le « quantum minimum » d’échanges d'énergie, cette unité d'efficacité minimale a été conceptualisée par Max Planck durant l’année 1900. Et l'efficace lilliputien se nomme le « quantum minimum d’action ».

th 1Patron ! Et une mousse… quantique, une ! Et soyez efficace !

Ainsi la causalité, ces échanges codifiés, quantifiés par l’opérateur mathématique « fractionnement » est l'amplitude d'un intervalle plus ou moins grand impactant plus ou moins le réel. Ainsi l’énergie fractionnée accède par son empreinte efficace au monde du sensible et du perceptible.

Mais qu’est-ce le vide exactement ? Un milieu profondément symétrique, uniforme et lisse blog; et d'une taille infra-corpusculaire. Ce milieu porte une énergie cinétique pure et continue qui se coagule progressivement autour de ses fluctuations initiales infimes en des entités distinctes et observables du fait de leurs amplitudes croissantes.

Les "grains" de matière ou d'énergie "efficaces" sont quantifiés sur la base du quantum minimum d'action d'une grandeur initiale symétrique [ + 1/2 hv ] et devenant progressivement asymétrique; [...3/2hv, 5/2hv, 7/2hv, 9/2hv, 11/2 hv…].

h : la constante micronisante de Max Planck. v : la fréquence des oscillateurs fondamentaux, les oscillateurs harmoniques en multitudes.

19411030_The_White_Cliffs_of_Dover-Kate_SmithAussi une hypothèse; les fluctuations d'énergie de la taille [+1/2hv] n’existent aucunement dans le regard des observateurs même pourvus d’appareils les plus perfectionnés; et cela est définitif.

Le vide se définit arbitrairement comme un milieu naturel hautement symétrique et réversible dès lors définitivement inaccessible à l'observation. Cependant ce milieu invisible et "vide" de matière ordinaire est "bourré" d'énergie purement cinétique.

LUCY d’Enfer. Le 14 Décembre 2016. Une certaine probabilité… d’être exact.

Biblio Fond diffus 111 K° Dana MACKENZIE. Fous d’Equation. Les 24 plus belles équations de l’Univers. Flammarion. Marc LACHIEZE-RAY. Le Statut du vide pose problème. Mensuel la Recherche. Avril 2013. N° 474. Gunzig Edgar. DINER Simon. CASIMIR HB. Le Vide. Univers du tout et rien. Bruxelles. Edition Complexe.

Et la chanson du monde put se graver à la pointe de Saphir quantique sur un air de probabilités insaisissables.