« Ici se fixe l’horizon de la certitude ».

Se trace dès lors la frontière irréductible entre deux mondes; celui de l'En-deça certain et celui de l'hypothétique Au-delà. 

Nébuleuse

... Il faut que tu apprennes toutes choses, et le cœur fidèle de la vérité qui s’impose, [30] et les opinions humaines qui sont en dehors de la vraie certitude. Parménide.

 

Galilée déduisit de son expérience de pensée sur les systèmes isolés le concept fondamental de « paliers d’inertie ».

_ D’ineptie papa ?

Blog, cet objet théorique non réel qu’est le système isolé informe (informe ?) sur une logique de fonctionnement  particulière. Les physiciens classent ainsi les systèmes physiques en trois catégories distinctes, les systèmes ouverts, fermés et isolés; la troisième catégorie restant hypothétique et abstraite.

Par définition, un système isolé fonctionne en totale autarcie et est coupé définitivement de son environnement. Dans ce cadre, aucun échange ne se conçoit avec l’extérieur, si celui-ci existe. Aussi les échanges sont uniquement intérieurs au système. Reste que le seul système physique isolé concevable dans le réel de notre univers ne peut-être que l’univers lui-même dans sa globalité.

En contrepartie, l’intérieur du système isolé s’anime d’échanges incessants d'une portée seulement locale. Alors des « interactions » intimement comparatives et duelles et ainsi de qualité relativiste déterminent un mouvement intérieur basé sur les échanges incessants. Et ces flux d’échanges continuels animent ce monde isolé, introverti et irréductiblement replié sur lui-même.

 

La troisième loi d’Isaac Newton puise toute sa légitimité dans cette réciprocité interactive.  « L’action d’une force entraîne une réaction égale et opposée ». Les Principia- Année 1687.

Ainsi l’univers « isolé » se composerait d’une somme de systèmes ouverts ou fermés au fonctionnement « localisé ». Ces systèmes contigus instaurent des « entre-deux » significatifs nécessitant des échanges permanents et simultanés.

_ Mais qu’échanges-t-on exactement ?

Fils, il est dit que ce sont des échanges d’énergie.

Qu’est-ce que l’énergie exactement ?

Nous n’en savons rien blog, personne ne le sait exactement. Pour nous l’énergie ne peut-être que la source d’une déformation du tissu même de l’espace(temps) tel qu’il fut pensé par Albert Einstein en 1915; la déformation conjointe d’une « interface » au sein d’un milieu élastique.

Ces interfaces, ces déformations sont simultanées car géométriquement contigües et composent dès lors des variations et des changements hors du temps et de sa chronologie impérative. Dans cette optique seuls les objets pourvus de masse se soumettent aux rythmes inéluctables du temps; et un ordre de préséances en émerge ordonné par la densité des corps, un paramètre hautement relativiste. 

Les déformations réciproques et instantanées définissent les interactions, les échanges à l'oeuvre dans l'univers, hors du temps et de sa chronologie. L'amplitude de ces déformations marque de leurs empreintes le tissu espace(temps). Et de cette interface [à la fois duelle et unique] émerge l'inévitable mais riche symétrie miroir.

Dans ce cadre, l’action isolée n’existe pas; n’existe que l’interaction, la déformation de l'interface toujours simultanée. En émerge une géométrie dynamique à la symétrie fondamentale. Hermann Minkowski [1906] par l’introduction de son « temps propre » géométrisa le tissu espace(temps) et intégra la dimension temps dans celle d’un espace uniquement géométrique, un espace à quatre dimensions. Et le temps devint espace et l’espace géométrie à 4 temps; une cohérence dynamique et mathématique en émerge.

_ Et comme on fait sa couche, on se couche; nous dit très fière la petite clopî qui fait son lit tous les matins... alors que blog le défait tous les soirs.

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[Photographie Internet].

De fait, le phénomène « d'intrication quantique » décrit un étrange lien hors temps et espace fondé sur une simultanéité insaisissable. S’invite alors une extravagante propriété physique qui caractérise les échanges d'informations et d'énergie au sein de l’univers. L’enjeu du paradoxe EPR [le chat de Schrödinger en superposition simultanée de deux états] conçu par Albert Einstein pour faire la nique à Niels Bohr et à sa conception de la physique quantique questionne pleinement le mystère de la simultanéité, le mystère de la circulation instantanée de l’information.

Reste que la simultanéité quantique dont la réalité a été confirmée par l’expérience d’Alain Aspect durant les années 1970 viole la loi fondamentale d'une vitesse cosmique indépassable, d’une grandeur maximale de 300 000 kilomètres seconde. Cette vitesse uniforme et constante fonde la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein conçue en 1905. Cette vitesse unique émerge des équations de James Clerk Maxwell concernant la propagation des ondes électromagnétiques. Elle caractérise alors la vitesse des objets sans masse.

Par ailleurs cette vitesse implique une valeur plafond pour tout objet mobile constitué de matière et circulant dans le vide, un maximum indépassable.

La simultanéité est aussi à l’œuvre dans la dynamique gravitationnelle d’Isaac Newton  conçue en 1687 où une étrange force agit à distance instantanément; et c’est dément.

Ainsi cette vitesse spécifique modélise la qualité des échanges d'énergie pure et de matière et leur impose un maximum, une limite de propagation plafond indépassable dans l’espace(temps). Et les échanges d’informations, mêmes immatérielles doivent s’y soumettre irréductiblement !..

Ici s’impose une vitesse limite que ne respecte ni la physique quantique ni la physique de Newton et probablement pas la théorie de la relativité générale d’Einstein. Emerge de ce paradoxe l’étrange objet mathématique élémentaire bien que composite que constitue « l’Intervalle ». S’impose alors l’unité mesurant la déformation du tissu élastique espace(temps).

 

L'Intervalle.

L’intervalle doublement borné et à ce titre un peu bêtasson, mais à l'amplitude signifiante appartient en propre aux phénomènes de déformation du tissu espace(temps) et les mesure. Cet « entre-deux » à l’amplitude unique, ce différentiel, sépare et uni tout à la fois les deux parties distinctes, les deux pôles de l’intervalle. Ces amplitudes nommées « variables intensives », sorte de coins enfoncés dans le « continu » séparent et unies… le contigu. Ces amplitudes aux variations cycliques ou pas et propres à l’interface... se définissent par des fréquences ou des périodes de battements, de pulsations caractéristiques.

 

Un couple se forme.

Le couple indissociable constitué par « l’observant-observé » puise dans cette rupture étrange sa pleine expression d’observation, sa pleine légitimité d'analyse. L’acte d’observer forge alors la « réalité observable », une forme de réalité bien spécifique.

 

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Aussi une nécessité, ces interactions se doivent d’être incessantes et continues; ainsi jamais l’interface ne peut se rompre. Dès lors la variation du différentiel ou sa constance sera significative et déterminera le résultat de la mesure. Alors se construisent sur ces différentiels, ces entre-deux significatifs les différents points de vue issus de l'acte d’observation. Cependant dans ce formalisme particulier basé sur l’intervalle, l’observation ne peut-être qu’extérieure au phénomène observé. Les observations se projettent d'un lieu qui les caractérise et perdent ainsi leur neutralité. L'acte d'observer interfère alors étroitement avec le phénomène observé. Une composition mixte, duelle et composite nait de la relation étroite établie entre l’observant-l'observé.

Cependant l’observation toujours extérieure accède aux seuls contours du phénomène observé. Tout regard se caractérise alors par une taille et son pouvoir discriminant relativiste. Le regard acquière ici pleinement ses lettres de noblesse; il construit la réalité observable. Aussi devenons tous des voyeurs-acteurs et affirmons pacifiquement nos différents points de vue !

 

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_ Papa ! Tu n'es qu'une peau de tambour qui raisonne et qui perçoit ?

Je suis une interface oscillante, blog, un brin épaisse... et parfois cyclique, mais surtout je suis un observateur interactif.

 

Alors volume et masse, paramètres intensifs et extensifs, tension et densité, pression, rigidité, élasticité... s'accordent sur les rythmes du pas et de sa fréquence. Et ces interactions incessantes, variables ou pas, cycliques ou pas, perceptibles ou imperceptibles, visibles ou non, de hautes ou de basses fréquences, de petites ou grandes amplitudes, de faibles ou grandes vitesses,  intérieures ou extérieures, simultanées ou pas, orientéss ou désorientées... fondent et définissent le mouvement relativiste actif dans l’En-deçà. Et ces paramètres entremêlés construisent nos échanges et sculptent nos différences.

LUCY d’Enfer. Le 01 Février 2017. Et l’Amer se fit vieille peau dans l’En-deçà; et peut-être au-delà.

Le dictionnaire Lafrousse.

1313424-ArchimèdeArchimède le pas Mède dans son bain. [Photographie Internet. Larousse].

Aussi fut-il affirmé par le plus Grand l’équation mathématique fondamentale; « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverais le monde ». ARCHIMEDE, le grand Grec. IVe siècle avant JC.

La supplique d’Archimède fonctionne dans les deux sens, comme toute équation d’ailleurs… et d’ici- comme toutes déformations des interfaces de l’En-deçà. Mais quelle belle chanson de geste que celle de soulever le monde... à partir d'un point d'appui !

En réponse, « ... Claude Ptolémée d'Alexandrie, exposa dans l’Almageste en 150 après JC la thèse du géocentrisme qui postule une Terre fixe, immobile et centrale [Nda: un point d'appui] avec les objets célestes tournant autour d’elle. Ce monument de mathématiques... va dominer l’astronomie jusqu’au XVIe siècle ». Denis Savoie. Sciences et Avenir. N°191. 0ctobre 2017.

 

_ Papa ! Ils sont tous obsédés par le mouvement ces gens-là !

Certes blog, ils ne pensent tous qu’à ça, mais la danse de la vie et de la mort, le mouvement fondamental nous obsède tous, irréductiblement. Et ce mouvement fonde le monde de nos certitudes. Il organise nos échanges et ses rythmes… et il forge l'unité du monde et son pas. La physique et les mathématiques s’en nourrissent abondamment. L’humain quant-à lui observe et ressent, goulûment.

_ Maman, maman ! C’est quoi le mouvement ?