« Ici se fixe l’horizon de la certitude ». BAYLOT Michel.

Dès lors se trace la frontière irréductible entre deux mondes; celui de l'En-deça et celui de l'hypothétique Au-delà. 

... I1 faut que tu apprennes toutes choses,

et le cœur fidèle de la vérité qui s’impose,

[30] et les opinions humaines qui sont en dehors de la vraie certitude. Parménide.

La Pouponnière de l'Aigle 200 K°

_ Tu fumes trop !

 

Galilée concevait le concept de système isolé comme une « expérience de pensée » instructive; une abstraction non réelle mais de fait puissamment informative. Reste que le seul système physique isolé concevable dans notre univers, un système dépourvu de toutes échanges avec l’extérieur, ne peut-être que l’univers lui-même dans sa globalité.

En contrepartie, l’intérieur du cosmos s’anime d’échanges aux qualités exclusivement relativistes et d'une portée essentiellement locale. Ici des « inter-actions » intimement comparatives et duelles fondent un mouvement intérieur. S'anime alors un monde introverti car replié sur lui-même.

 

Ici la troisième loi d’Isaac Newton puise toute sa légitimité dans cette simultanéité interactive intérieure et hors du temps.  « L’action d’une force entraîne une réaction égale et opposée ». Les Principia- Année 1687. Isaac Newton.

Aussi l’univers se compose de systèmes aux échanges permanents localisés et simultanés. Ces échanges indispensables s’expriment continument dans un « entre-deux » constructif et d’une nature localisée. Et ces échanges s’adossent sur une unité, l’unité d’échanges.

_ Mais qu’échanges-t-on exactement ?

Fils, il est dit que ce sont des échanges d’énergie.

Mais qu’est-ce que l’énergie exactement ?

Pour nous blog, l’énergie est une déformation du Tissu même de l’espace-temps; une déformation de « l'interface ».

 

Et ces interfaces, ces déformations partagées car contigües apportent réponses au mystère évoqué par la mécanique quantique, celui de la simultanéité. Par ailleurs ces déformations définissent les interactions d'échanges et se caractérisent par des variations complémentaires. L'amplitude de ces variations marque de leurs empreintes aux intensités multiples le tissu espace-temps. Et dans cette dualité d'interface gite et cogite [réside] l'inévitable symétrie miroir.

Dès lors l’action isolée n’existe pas ! N’existe que l’interaction, la déformation interface « double face » [la couche épaisse biface] qui apporte réponse à l'incompréhensible simultanéité. En émerge une symétrie physique fondamentale.

_ Et comme on fait sa couche, on se couche; nous dit très fière la petite clopî qui fait son lit tous les matins... alors que blog le défait tous les soirs.

 

De fait, « l'Intrication quantique » décrit un étrange lien hors temps et espace fondé sur une incompréhensible simultanéité qui détermine cette extravagante propriété qui anime les échanges d'informations et de matières dans l’univers. Et tout l’enjeu du paradoxe EPR [le chat double de Schrödinger en superposition simultanée de deux états; mort et vivant] conçu par Albert Einstein pour faire la nique à la physique quantique se trouve concentré dans le mystère de la simultanéité, le mystère d’une information aux circulations instantanées indépendante du temps et des dimensions de l’espace.

Cependant la simultanéité quantique dont la réalité a été confirmée par l’expérience d’Alain Aspect durant les années 1970, viole la loi fondamentale d'une vitesse cosmique indépassable, cette grandeur invariante de 300 000 kilomètres seconde. Cette loi fonde la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein conçue durant l’année 1905. Celle-ci implique une vitesse cosmique  constante et ainsi indépassable pour tout objet mobile dans le vide de l’univers.

Ainsi la vitesse cosmique invariante modélise la qualité des échanges physiques et impose un maximum, une valeur de propagation plafond indépassable dans l’espace-temps. Et les échanges d’informations mêmes immatérielles doivent s’y soumettre irréductiblement !.. Ici s’impose une loi que ne respecte pas la physique quantique.

 

Dans ce cadre formel, le principe du « différentiel physique » à l'amplitude simultanée et unique, l'entre-deux significatif résout la problématique de l'unicité du phénomène observé et dès lors de son instantanéité physique. Ainsi une déformation élémentaire double-face définit des amplitudes nommées en physique traditionnelle, les « variables intensives ». Ces variables appartiennent et définissent un objet en propre.

De ces amplitudes ou de ces vitesses de battements propres à tout mouvement cyclique « intérieur »... se définissent des fréquences ou des périodes qui fixent ou ancrent ces mouvements répétitifs dans l'espace-temps. Cependant ces « points fixes » en oscillations permanentes seront d'une qualité plurielle en vues d'extérieures, en cas d'observations.

 

Ici s'impose un intervalle à l'amplitude signifiante, un « entre-deux » significatif en lui-même et qui définit dans le microscopique le phénomène observé, de qualité unique. Cependant cette unique devient « multiple " dans son apparence macroscopique; dans ses contours enveloppants offerts aux regards extérieurs.

_ Et nous voici avec un « intérieur observé », mesuré par un extérieur. Et cet extérieur voyeur se nomme, le «contexte ».

 

Le couple indissociable « Observant-observE » trouve sa pleine expression dans l'axe à double sens du Regard. Et ce couple fonde la réalité.

 

Cet entre-deux « intérieur » définit le phénomène observé, toujours unique. En contrepartie, les points de vue extérieurs, les « observations » s'inscrivent dans une chronologie irréductible qui introduit le multiple, ma foi fort nombreux. Dès lors toute observation devient spécifique et possède sa propre horloge interne, personnelle. Les observations sont de ce fait toujours soumises à la vitesse d'écoulement du temps propre du mesureur et de son point d’observation propre. Et c’est du propre !. 

Cependant une nécessité, ces interactions se doivent d’être incessantes et continues; ainsi jamais l’interface ne peut se rompre. Dès lors la variation du différentiel relativiste ou sa constance [une somme d'amplitudes observées] délivre le résultat de toute mesure physique, de toute observation. Cependant dans ce formalisme toute observation ne peut être qu'irréductiblement de qualité extérieure. 

 

L'Intervalle unitaire et ses caractéristiques définissent la qualité du phénomène observé au niveau microscopique; la qualité intime du tissu même de l’univers, hors du temps et de toute chronologie.

L’observation détermine les contours extérieurs du phénomène analysé ou observé mais s’inscrit alors pleinement dans le temps et une chronologie évènementielle.

 

Le regard acquière ici pleinement ses lettres de noblesse.

Aussi soyons voyeurs !

s-l300

_ Papa ! Tu n'es qu'une peau de tambour qui raisonne ?

Oui blog. Une interface double-face oscillante, un brin épaisse... mais cependant unique.

 

Alors volume et masse, paramètres intensifs et extensifs, tension et densité [compression-extension], élasticité, pression positive ou négative... s'accordent sur les rythmes du pas et sa fréquence.

Et ces interactions incessantes et simultanées, variables ou pas, perceptibles ou imperceptibles, visibles ou non, de hautes ou de basses fréquences, de petites ou grandes amplitudes, de faibles ou grandes vitesses, de hautes ou faibles volées, intérieures ou extérieures, intensives ou extensives, simultanées ou pas... fondent et définissent le mouvement relativiste actif dans l’En-deçà. 

LUCY d’Enfer. Le 01 Février 2017. Et l’Amer se fit vieille peau dans l’En-deçà; et peut-être au-delà.

Le dictionnaire Lafrousse.

1313424-Archimède

Archimède le pas Mède dans son bain. [Photographie Internet. Larousse].

Aussi fut-il affirmé par le plus Grand l’équation mathématique fondamentale mais obligatoirement duelle et dynamique;

« Donnez-moi un point d’Appui et je soulèverais le monde ». ARCHIMEDE, le grand Grec. IVe siècle avant JC.

 

Et la Supplique d’Archimède fonctionne dans les deux sens, comme toute équation d’ailleurs… et d’Ici- comme toute déformation interface de l’En-deçà. Mais quelle belle chanson de geste que celle de soulever le monde !

« Aussi Claude Ptolémée, un autre grec, exposa dans l’Almageste en 150 après JC, et ce fut un beau geste, la thèse du géocentrisme qui postule une Terre fixe, immobile et centrale avec les objets célestes tournant autour d’elle. Ce monument de mathématiques... va dominer l’astronomie jusqu’au XVIe siècle ». Denis Savoie. Sciences et Avenir. N°191. 0ctobre 2017.

Cependant Nicolle Oresme au Ve siècle répondit également à la supplique du grand Archimède et lui apporta tout son Appui. Mais ce fut plus discret et plus exact.

_ Papa ! Ils sont tous obsédés par le mouvement ces gens-là !

Oui blog. La danse de la vie et de la mort, ce mouvement relativiste fondamental nous obsède tous, irréductiblement. Elle organise les échanges et ses rythmes… et les mathématiques; et fonde l'unité du monde et son pas.