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Galilée Galileo leva le voile pudique recouvrant la cinématique des corps de matière en "chute libre" dans le vide.

S'écrivit en 1632 sous la plume du Géant l'équation d'où émergea l'étrange et secrète accélération liée au temps; y = 16t².

y : la distance parcourue dans l'espace vide en fonction d'un intervalle de temps dt exprimé en unités secondes.

16 : un nombre entier exprimant la distance parcourue en unité de pieds.

Cette équation exclue toute référence à la notion de masse. Seul ici intervient le paramètre temps multiplié par lui-même. Est ainsi absent de l'équation Galiléenne "l'attracteur" de matière, ces masses qui "s'attirent" mutuellement sous l'effet de la gravitation.

Emerge de cette étrange attirance propre à la matière une direction, un sens et une vitesse instantanée (une intensité) déterminant la trajectoire dans le vide des objets en mouvements; trajectoire dont l'équation conçue en 1685 par Isaac Newton introduisit la notion capitale d'accélération. F = m.a

La condition liée à l'équation d'Isaac Newton est que la masse m soit rigoureusement constante, invariante.

Quel parClef quantiqueadoxe cependant ! Ainsi Newton le penseur de l'accélération est le digne héritier de Galilée le penseur des mouvements uniformes; peste, mais où allons-nous !

_ Simple ! Tout droit en oblique vers le centre de gravité de la masse attractive dominante locale. Alors se compose dans le vide la multitude des trajectoires convergentes.

Ainsi la "vitesse instantanée" des corps en chute "libre" augmente selon un taux de variation local nommé "l'accélération". Dans cette physique l'ensemble des corps pourvus de matière sont soumis en chaque point de l'espace à une accélération proportionnelle à la distance [au carré de la distance] du centre de gravité de l'attracteur dominant.

"La loi du carré inverse de la distance" détermine dans une direction particulière l'intensité du déplacement d'un objet massique dans un milieu réputé vide. Se définit ainsi en chaque point de l'espace un champ gravitationnel constitué d'un ensemble de points "conjugués" entre-eux et centrés autour du point régional le plus massique. Pour le système Solaire ce sera l'astre Solaire qui concentre plus de 99,80% de la masse totale de l'ensemble.

 

femmeAussi en chaque point du champ gravitationnel, en chaque point de l'espace s'impose un "différentiel" (de gravitation) qui régule l'intensité d'un mouvement, sa vitesse instantanée. De plus l'attracteur dominant détermine la direction et le sens du déplacement.

Ainsi la masse dominante impose à la fois la direction, le sens et l'intensité au mouvement des objets massiques "dominés". A l'inverse, la lumière et les rayonnements électro-magnétiques, ces objets physiques dépourvus de toute masse, se verront imposés par l'attracteur dominant uniquement la direction  de la propagation du rayon de lumière.

L'intensité énergétique des photons de lumière est ainsi déterminée indépendamment du champ de gravitation. Aussi intervient en complément du champ gravitationnel le champ électromagnétique qui régule les interactions et les échanges entre les particules chargées.

Emerge du champ gravitationnel et du jeu subtil des rapports de masses des trajectoires rectilignes, obliques ou circulaires mais toutes obstinément convergentes vers l'attracteur local (dominant). Aussi les attracteurs de matière selon leur masse respective "s'emboitent" les uns dans les autres telles des poupées russes imbriquées et déterminent dès lors un "ordre de préséances" lié aux masses en présences.

 

Copie de Système solaire 242 K°Les planètes sont en rotation elliptique autour du Soleil dont la masse domine allègrement toutes les autres masses locales. La lumière quant à elle suit un destin plus indépendant des humeurs orageuses du maître du système.

 

Le principe d'Inertie d'Isaac Newton.

Isaac Newton dans sa première loi sur le mouvement (fin du 17e siècle) détermine le principe d'inertie propre à chaque corps pourvu d'une masse de matière. "Tout objet massique persiste dans son mouvement propre, à moins que...". Ici est introduit un nouvel acteur à la dynamique contraire de celle des attracteurs gravitationnels dominants. Un dialogue étrange s'instaure dès lors entre l'accélération et l'inertie des corps composés de masse de matière.

 

Le centre d'inertie noté G propre à chaque corps pourvu d'une masse est à l'origine d'une "force" de même direction mais de sens contraire à celle de la "force" gravitationnelle. S'oppose ainsi au champ gravitationnel en chaque point d'espace un champ inertiel de sens inverse. Se construit sur ces deux "forces" contraires une résultante dont l'ancrage est le point inertiel du mobile dominé. Cette confrontation incessante détermine "direction, sens, accélération et vitesse instantanée" traçant la trajectoire du mobile massique "dominé".

"La masse gravitationnelle, celle qui intervient dans l'attraction des corps s'oppose à la masse inertielle, celle qui génère une résistance à la mise en mouvement; une résistance à l'accélération d'un objet. Les deux effets contraires se compensent pour chaque objet, aussi touchent-ils simultanément le sol de la Terre... à condition de s'affranchir de la résistance de l'air." [Sciences et Vie. Août 2019].

 

images Et la densité, ce paramètre crucial et intimement relativiste articule "l'ordre de préséances" résultant des règles du jeu cinématique issues de la matière. Le rapport des masses volumiques en concurrence distribue les trajectoires, directions, vitesses mais surtout les accélérations et l'inertie propres à chaque objet massique. Ainsi l'accélération coordonne proportionnellement aux rapports des forces gravitationnelles et inertielles en présence la chute incessante des corps dans le vide.

Et les objets de matière en chute cependant "jamais libres" même dans le vide sont et seront toujours soumis aux champs contraires soufflant dans l'espace.

Dès lors le champ de "gravitation-inertie" coordonne les mouvements de matière dans l'espace et articule l'Ordre de passage. Et le champ de forces composites en opposition duelle régule et coordonne dans le cosmos la circulation des objets pourvus de matière.

L'accélération est un vecteur, c'est-à-dire une intensité pouvue d'une direction et d'un sens, toujours.

Les corps en chute "pas très libre" dans le vide subissent un accroissement de leur vitesse proportionnel à leurs masses volumiques "propres".

 

Albert Einstein en 1905 reprit à son compte le principe Galiléen et Newtonien unissant la plume et le plomb dans une même cinématique décoiffante. Dès lors le "principe d'équivalence" concernant la chute "contrainte" des corps de matière est à l'origine des équations différentielles de la physique classique et relativiste.

En émerge la Triade flamboyante;

La densité → [accélérationvitesse instantanéedistance parcourue dans une direction donnée]

Et sur ce quarteron de rencontre de poupées russes imbriquées étroitement les unes dans les autres se construisit le calcul infinitésimal qui fait si mal mais qui est si utile.

Aussi dérivées et intégrales entrèrent dans la danse (1685) et elles dansent encore... sous la forme d'équations différentielles !.. équations qui mesurent toutes l'amplitude (relativiste) des variations déformants le Tissu espace//temps élastique 3D d'Albert Einstein (1905) et 4D d'Hermann Minkowski (1906).

 

Le calcul Différentiel.

Ainsi Isaac Newton (1646-1716) et Gottfried Wilhelm Leibniz (1643-1727) simultanément conceptualisèrent le calcul différentiel si nécessaire à la détermination des caractéristiques intrinsèques du "mouvement". "Certains ne sont pas loin de penser qu'il n'existe purement et simplement qu'un seul Calcul, le calcul différentiel, et qu'il s'écrit; Oh mon dieu !.. avec un cri en C majuscule". Tony CRILLY. 50 clés pour comprendre les MATHS. Dunod.

 

Le principe d'Equivalence.

La cinquante et unième clé ouvre la porte la plus importante, celle du principe d'équivalence.

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accélération = gravitation

accélération = changement de direction

 

En fait l'accélération est le volant directionnel possédé par tout objet massique mobile qui se respecte. En émerge une direction et un sens de circulation qui s'adaptent dans l'instant aux conditions de circulation.

trajectoire rectiligne → mouvement uniforme [la physique de Galilée]

géodésique courbe → mouvement accéléré [La physique d'Einstein]

 

clef Q IV_ Eh papa ! Tu oublis les freins et l'accélérateur pour ton mobile qui se respecte ! Certes blog, mais pas pour longtemps. Ainsi deux types de masses se distinguent dans la physique d'Isaac Newton (1685); la masse inertielle et la masse gravitationnelle. Puis ces deux masses se fondent dans la théorie en une seule et même entité à ceci près que la masse gravitationnelle "accélère" et que la masse inertielle "freine", résiste, encore et toujours.

Aussi dans cette théorie deux grandeurs de sens contraire mais de même direction se mesurent l'une à l'autre et se contrarient continuellement.

La masse inertielle centrée au "point G" développe une force de résistance (une force répulsive) à l'attraction gravitationnelle. S'opposent simultanément sur la même trajectoire une force gravitationnelle attractive toujours dominante à une force répulsive toujours minoritaire ou égale pour les systèmes physiques isolés (systèmes théoriques) ou les systèmes en équilibre (les systèmes physiques pseudo-isolés). Le point gravitationnel est le point d'ancrage de l'épingle sauvage qui fixe cruellement le papillon à son support, à son référentiel préférentiel. Et il aura beau se débattre et résister... _ Et c'est pourquoi nous avons les pieds inexorablement collés au sol de la planète, notre épingle gravitationnelle favorite.

 

_ Ton conducteur univers est ivre, papa ! Il freine d'autant plus qu'il accélère, simultanément ! Il est bipolaire. Il ne sait pas conduire. Exact Clopî. Ce qui explique qu'une vitesse en augmentation s'approchera de plus en plus de l'asymptote "vitesse de la lumière" sans jamais pouvoir l'atteindre, ici une grandeur maximale plafond... l'inaccessible étoile. Aussi seuls les objets dépourvus de toute matière ou de toute masse possèdent cette vitesse cosmique maximale. Ici s'affirme une valeur plafond indépassable; environ 300 000 kilomètres par seconde; une vitesse maximale au demeurant déjà fort confortable.

166 K°[(c) Nasa/JPL/Space Science Institute]. Photographie attendrissante du satellite de Jupiter, Daphnis se faufilant entre les anneaux de glaces de la planète gazeuse. La sonde Cassini dévoile peu de temps avant de s'écraser sur la planète les vagues engendrées par le petit satellite sous l'effet de sa masse gravitationnelle. Et se forme un étrange sillage de glaces, sorte de traîne éblouissante d'une mariée en fuite cyclique. [Photographie publiée par le mensuel Ciel &espace. N° 566. Août/Septembre 2019. 7€50].

Et nous voici coincé dans un "intervalle doublement borné"; là par un minimum plancher, celui bricolé par Max Planck durant l'hiver 1900 à 17 heures avec son "quantum minimum d'action perceptible" et par un maximum plafond, celui bidulé d'Albert Einstein durant l'automne 1905 à 4 heures 30 avec sa vitesse maximale cosmique, celle des objets sans masse de matière. Cependant il se dit et se murmure que ces bornes peuvent se franchir dans des circonstances qui restent à préciser...

LUCY d'Enfer. Le 25 Août 2019. A un train d'enfer qui freine tout le temps, tout le temps... plus il va vite. Et LUCY vient d'atteindre sa vitesse limite.

Bibliographie. Marie GIRARDOT. Elisabeth LE PRETTRE. Réviser son bac avec le Monde. Terminale. Série S. 2019. Rue des Ecoles. 8,90€. Tony CRILLY. 50 clés pour comprendre les MATHS. Dunod. 15,10€. Alain CIROU. Ciel&espace. N°566. Août/septembre2019. 7€50. Sciences et VIE. Août 2019.